Dès 1986, bien avant de se retirer définitivement de la scène médiatique, Brigitte Bardot avait amorcé un virage radical. Bijoux, souvenirs personnels, objets de valeur : tout a progressivement été vendu pour financer son combat. Son testament n’a fait que prolonger cette logique, en fléchant la plus grande part possible de son patrimoine vers la Fondation Brigitte Bardot, créée pour défendre ceux qu’elle considérait comme « les plus innocents ».
Parmi les biens emblématiques concernés figure La Madrague. Plus qu’une maison, cette propriété mythique de Saint-Tropez, indissociable de l’image de la star, change de vocation. Dans le cadre de la succession, elle devient un sanctuaire dédié à la protection animale, mais aussi un outil économique permettant de financer durablement les actions de la Fondation. Un choix fidèle à la philosophie de celle qui aimait répéter : « J’ai donné ma jeunesse et ma beauté aux hommes, maintenant je donne ma sagesse et mon expérience aux animaux. »

La loi protège le fils unique
Si la volonté de Brigitte Bardot était claire, le droit français fixe toutefois des limites. Impossible de déshériter totalement ses enfants. La loi encadre strictement la transmission du patrimoine, et c’est là qu’intervient la part réservée à son fils unique, Nicolas-Jacques Charrier, né de son union avec Jacques Charrier.
Malgré une relation distante, parfois conflictuelle, la loi joue pleinement son rôle. En présence d’un seul enfant, la réserve héréditaire correspond à la moitié de la succession. Concrètement, Nicolas-Jacques Charrier reçoit automatiquement 50 % de l’actif net, quels que soient les choix testamentaires de sa mère. L’autre moitié, appelée quotité disponible, pouvait en revanche être librement attribuée. Brigitte Bardot a fait le choix de la consacrer intégralement à sa Fondation.

Pour les étapes de cuisson complètes, rendez-vous sur la page suivante ou sur le bouton Ouvrir (>) et n'oubliez pas de PARTAGER avec vos amis Facebook.